L'adaptation humaine : une seule race, sans échelle de mesure
L'adaptation humaine est une histoire de survie, non de races. L'analyse génétique montre que les différences entre les individus humains sont minimes et résulter de l'adaptation à des environnements variés, pas de races. Les races, en tant que concept, n'ont pas de fondement biologique.

Lluís Quintana-Murci, généticien des populations, souligne que les différences génétiques entre humains sont très faibles et résulter de l'adaptation à des environnements variés. Les races, en tant que concept, n'ont pas de fondement biologique. Les différences de peau, de yeux et de cheveux sont le fruit de l'adaptation à des conditions climatiques et environnementales, pas de races. Le métissage est une forme de survie, permettant d'acquérir des variantes génétiques adaptées. Les populations isolées, comme les chiens, connaissent une perte de diversité génétique. Les premiers Européens ont métissé avec les Néanderthaliens, ce qui a permis de renforcer leur système immunitaire et de s'adapter aux virus. Cela montre que l'adaptation humaine n'est pas basée sur des races, mais sur l'adaptation à des environnements variés.
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