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Sanctions américaines contre la CPI : réactions de la communauté internationale

Les États-Unis ont sanctionné la Cour pénale internationale (CPI) en octobre 2026, en dénonçant une menace pour la souveraineté nationale. Le gouvernement américain justifie ces mesures par une volonté de protéger ses citoyens, tout en soulignant sa dépendance technologique à la CPI. La CPI, en revanche, accuse Washington d’agir en tant que « tribunal voyou ».

09 oct. 2026 Service Actu

Les États-Unis ont annoncé vendredi 9 octobre 2026 de sanctionner la CPI, en dénonçant une menace pour la souveraineté nationale. Le gouvernement américain justifie ces sanctions par une volonté de « défendre la souveraineté américaine et ses citoyens contre la menace que représente la CPI ». La CPI, en revanche, accuse Washington d’agir en tant que « tribunal voyou ». Le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme a jugé ces sanctions « inacceptables », tandis que l’Amnesty International a dénoncé une « attaque existentielle ». Plusieurs pays, notamment l’Allemagne, la France, le Japon et le Royaume-Uni, ont assuré leur soutien à la CPI. Les États-Unis craignent que des enquêtes de la CPI sur l’Afghanistan ne aboutissent à des accusations contre des personnels américains. La CPI a également émis un mandat d’arrêt contre le Premier ministre israélien, qui a déclenché des tensions entre Washington et la Cour. Les États-Unis disposent d’une loi permettant d’employer « tous les moyens nécessaires et appropriés » pour libérer des militaires ou responsables américains détenu par la CPI. La CPI est en train de faire des démarches pour rémunérer son personnel, mener des enquêtes à l’étranger et protéger les témoins. Les Pays-Bas, hôte de la CPI, ont une responsabilité particulière en vertu de l’« accord de siège ». Le procureur général Mame Mandiaye Niang a déclaré que les sanctions affectent son quotidien, notamment la réervation de transports et des opérations bancaires. La CPI est en train de faire des démarches pour rémunérer son personnel, mener des enquêtes à l’étranger et protéger les témoins.

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L'Obs

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