Sánchez exige l'abolition du veto à l'ONU, une femme latino-américaine à la tête de l'organisation
Pourquoi Sánchez exige l'abolition du veto à l'ONU, une femme latino-américaine à la tête de l'organisation et des mesures contre le « génocide » à Gaza.

Pourquoi Sánchez a lancé un ultimatum à l'ONU, exigeant l'abolition du veto des cinq membres permanents du Conseil de sécurité. Il a demandé une femme latino-américaine à la tête de l'organisation, soulignant que le système actuel est un privilège colonial. L'ONU a applaudi, mais une question persiste : qui écoute vraiment ? Le discours de Sánchez n'est pas un discours de plus, mais une charge contre les puissances qui paralysent l'ONU. Il a appelé à une réforme pour une représentation juste et à l'abolition du droit de veto. Le message central de Sánchez est simple : le droit de veto est un privilège colonial. Il ne s'agit pas de substituer une hégémonie à une autre, mais de désarmer la loi du plus fort. Sánchez a également appelé la Cour pénale internationale à enqueter, poursuivre et sanctionner les violences en Gaza. L'Espagne a agi en adoptant un embargo sur les armes à destination d'Israël et un décret-loi interdisant le transit de matériel de défense vers Israël. Le discours de Sánchez a été applaudi, mais il a semé le trouble. Les réformes prendront des années, si elles voient le jour. Un dirigeant européen a osé dire ce que beaucoup chuchotent. Un Premier ministre socialiste a transformé la tribune de l'ONU en caisse de résonance. La prochaine femme à diriger l'ONU reste incertaine, mais Sánchez a soutenu le principe d'une femme latino-américaine sans nommer de personnalité spécifique.
Camer.be
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