Publier
Retour aux actualités
InternationalL'Obs

Démission de Christine Lagarde de la BCE : Macron face à des critiques sur la direction de l'institution

Christine Lagarde démissionne de la Banque centrale européenne (BCE) en février 2027, permettant à Emmanuel Macron de peser sur la succession de celle-ci. Les forces politiques, notamment RN et LFI, dénoncent une mainmise du président sur l'institution, soulignant des nominations de proches à des postes durables. Le député Jean-Luc Mélenchon accuse Macron de vouloir verrouiller la politique monétaire, tandis que le RN critique une « dérive illibérale » et le Conseil constitutionnel est accusé d'

30 oct. 2026 Timothée Maubon

Christine Lagarde, présidente de la BCE depuis 2019, démissionne en février 2027. Le départ permet à Emmanuel Macron de peser sur la succession de celle-ci. Les forces politiques, notamment RN et LFI, dénoncent une mainmise du président sur l'institution, soulignant des nominations de proches à des postes durables. Le député Jean-Luc Mélenchon accuse Macron de vouloir verrouiller la politique monétaire, tandis que le RN critique une « dérive illibérale » et le Conseil constitutionnel est accusé d'avoir rompu avec son devoir de neutralité. Le président français ne choisit pas seul qui dirigera la BCE, avec la nomination des pays de la zone euro. Le mandat est de huit ans, non renouvelable, et le calendrier offre à Macron la possibilité de participer aux négociations européennes. Les critiques concernent la limite des possibilités d’alternance économique après 2027, avec des nominations de proches du président à des fonctions appelées à durer au-delà de son mandat. Le chancelier Friedrich Merz a annoncé que le processus serait mené à bien d’ici à la fin de l’année. Deux noms se détachent déjà : Klaas Knot et Pablo Hernández de Cos. Macron a appelé à préparer la succession « de manière ordonnée et équilibrée avec nos partenaires européens ». Les oppositions soupçonnent une manœuvre, mais elles ont déjà dénoncé plusieurs nominations de proches du président à des fonctions durables. L’ancienne ministre de Nicolas Sarkozy, citée pour le Forum économique mondial de Davos, est accusée d’avoir rompu avec son devoir de neutralité.

Source originale

L'Obs

NewsAPI fournit un résumé de cette publication. Consultez le média d'origine pour lire l'article complet.

Lire l'article complet