Le racisme environnemental en Bruxelles : Une réalité structurelle et institutionnelle
Le racisme environnemental en Bruxelles ne se résume pas à une question sociale ou à une question raciale. Il est une réalité structurelle, institutionnelle et intentionnelle, qui se manifeste par la concentration de polluants, de bruits et de vulnérabilités dans les quartiers populaires racialisés. Ce phénomène ne peut être ni évité, ni masqué par des discours de neutralité. Il est l’expression d’un système qui assigne des populations racialisées à des espaces sacrifiés, où l’État décide de qui

Le racisme environnemental en Bruxelles est une réalité profonde, structurelle et institutionnelle. Il se manifeste par la concentration de polluants, de bruits et de vulnérabilités dans les quartiers populaires racialisés. Ce phénomène ne peut être ni évité, ni masqué par des discours de neutralité. Il est l’expression d’un système qui assigne des populations racialisées à des espaces sacrifiés, où l’État décide de qui respire, qui survit et qui meurt. L’accès à la nature est un droit universel, mais il reste un privilège de classe et de race. La démocratie environnementale, bien qu’elle vise à inclure tous les citoyens, reste sélective, car elle ne reconnaît que ceux qui sont déjà considérés comme légitimes. Il faut donc revoir les politiques publiques, en mettant en place des outils de participation inclusifs et en garantissant un accès équitable aux espaces verts, aux espaces de liberté et à la santé publique.
Terrestres.org
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