Jénia Berkovitch condamnée à la colonie pénitentiaire pour œuvre jugée « apologie du terrorisme »
Jénia Berkovitch, poétesse de 41 ans, a été condamnée à six ans de colonie pénitentiaire en 2024 pour avoir mis en scène une œuvre considérée comme une « apologie du terrorisme ». Elle comparaît devant un tribunal à Moscou en mai 2024. Le livre « Car février n’en finit plus… » réunit ses poèmes sur la guerre et l’incarcération.

Jénia Berkovitch, condamnée à six ans de colonie pénitentiaire en 2024 pour son œuvre « Finist, le clair faucon », jugée « apologie du terrorisme », comparaît devant un tribunal à Moscou en mai 2024. Le livre « Car février n’en finit plus… » réunit ses poèmes sur la guerre et l’incarcération. L’affaire est racontée dans « la Cravate de Pasternak », postface signée par Alexey Voïnov. Jénia, poète de génie, a été découverte en 2022, et son œuvre a été reçue par des prix. Elle a été arrêtée et condamnée pour son spectacle, qui a été nommé « apologie du terrorisme ». Le livre, publié en 2025, rassemble ses œuvres et une postface contextualisant l’affaire. Il n’y a pas de plainte, mais elle s’efforce de soutenir ceux qui s’inquiètent pour elle. L’anthologie, publiée en 2025, réunit des poètes russophones contre la guerre.
L'Obs
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